Thomas's profileRepris de justesse.PhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    June 09

    Dépoussieré.

    Parmis les vieux textes que je possède, j'ai trouvé celui-ci.
    Il à déjà été utilisé pour séduire une fille que je ne savait pas que j'aimais.
     
    Un texte de deuxième-main, à peine lu.
    Durant une soirée douteuse sur msn, je lui ai improvisé ceci.
    C'est pas excellent, mais ça représente beaucoup pour moi.
     
    -
     

    Tient, en t'attendant, je vais essayer de t'improviser une histoire...

     

    Bon... voyons voir...

    Il était une fois, il y à très très longtemps, dans un pays très très lointain, un jeune garçon qui se nommait Émilie. Émilie était pauvre et s'occupait de sa mère malade.

     

    Chaque jour, Émilie mendiait devant le centre mondial de commerce, dans l'espoir qu'un généreux actionnaire (ou une généreuse actionnaire, il n'était pas trop sexiste) lui donne une petite action, qu'il arroserait tout les jours pour la faire grossir.

     

    Un bon matin. Émilie était évêché comme à son habitude sur le pavé, quand un homme mystérieux lui apparut. Il était vieux et sentait la fraise. Il se pencha, et laissa dans sa casquette, non pas une action, mais bien une ampoule, 100 watts, qui semblait très vieille.

     

    Comme la journée touchait à sa fin, Émilie partit vers sa chaumière, dans le cartier mal famé d'Outremont.

    Arrivé au pas de la porte, sa mère gémissait (comme le font souvent les mères malades qui gémissent). Comme le soleil se couchait, il commençait à faire plutôt sombre dans la chaumière, ce qui obligerait le petit Émilie à enlever ses lunettes fumées top tendance.

     

    Refusant cette éventualité, il prit l'ampoule poussiéreuse donnée par l'homme à odeur de fraise, et la vissa dans un trou-à-ampoule-qui-n'a-étrangement-pas-de-nom-en-français. Comme elle était poussiéreuse, il l'essuya du revers de la manche de son polo sport.

    Une fois, deux fois, trois fois.

    Et à sa grande surprise, une fumée mauve s'échappa du bulbe pour se former devant lui. C'était un Gêné! Une de ces étranges créatures dont les légendes orientales parlaient. Émilie sautait de joie.

     

    Le Gené, gêné, rougit. Il se sentait ridicule dans cet accoutrement vaguement arabe. Mais voila, c'était un travail qui payait bien, et qui donnait une excellente assurance médicale et plusieurs semaines de congés par année. Il prit un air un peu plus professionnel, et parla d'une voix fluette:

    Je...je suis le gêné de la lampe... je... je suis désolé de vous avoir surpris, c'est pas tout à fait dans mon habitude.


    Émilie avait les yeux ronds, les Gênés (et c'était bien connu) étaient tellement désolés de déranger les gens qu'ils leur offraient quelques veux (à l'humeur) pour s'excuser. Sa chance tournait enfin.

    -Ouais ouais, le coupa Émilie, alors combien de vœux tu m'offres?

    -Euh... je... euh, répliquai le Gêné, ... je suis autorisé à vous en permettre un... non deux!

    Mouais, pas mal. Émilie considérait ses options. Il y avait sa mère malade, mais aussi... Ahh, aussi, il y avait Paul, la jeune princesse du royaume, qui l'intriguait beaucoup... Il... Oui, il en était follement amoureux! Elle serait son premier vœu.

    -Bon, Gêné?

    -Euh... Oui, quoi?

    -Faite que Paul tombe follement amoureuse de moi.

     

    Il se tordit les mains. Ce n'était jamais un bon signe chez les Gênés, ça indiquait qu'ils hésitaient à dire quelques choses.

     

    -Alors quoi? Qu'est-ce qui a?

    -Ben... je, hésita le Gêné, je peux pas faire de vœux par rapport à l'amour...

    -Quoi!?

    -Ben oui, on est un peu limités, comme... comme les films de Disney.

    -C'est absolument idiot!

    -Désolé...

    Émilie repensa à ses options, qui diminuaient. Il faudrait alors la faire tomber en amour avec lui.

    -Gêné!

    -euh...

    -Transforme-moi en prince.

    -Euh, lequel?

    -Je ne sais pas, moi en prince!

    -O.K, je... je vais essayer.

     

    Pouf.

     

    Dans sa main, un sceptre, sur son dos une cape de velours pourpre. Une couronne. Ça y était, il séduirait Paul. Il remercia le Gêné et lui dit d'attendre pour son deuxième vœux.


     

    Le Gêné, retourna sagement dans sa lampe. Émilie, ragaillardit, sortit de la chaumière, avec la ferme intention de trouver l'amour.

    Il ne regarda pas de deux cotés de la rue, et se fit écrapouttre par un chauffard pressé d'aller porter son billet de Lotto gagnant. Ce qu'il ne fit pas, car il se fit enfermer pour conduite dangereuse.

     

    La maman d'Émilie guérit rapidement, car elle était finalement allergique à son fils, et eu une carrière très prisée de danseuse-chorégraphe.

    Elle vécu heureuse, et n'eu plus d'enfants dû à son allergie.

     

     

    Fin

    Comments (1)

    Please wait...
    Sorry, the comment you entered is too long. Please shorten it.
    You didn't enter anything. Please try again.
    Sorry, we can't add your comment right now. Please try again later.
    To add a comment, you need permission from your parent. Ask for permission
    Your parent has turned off comments.
    Sorry, we can't delete your comment right now. Please try again later.
    You've exceeded the maximum number of comments that can be left in one day. Please try again in 24 hours.
    Your account has had the ability to leave comments disabled because our systems indicate that you may be spamming other users. If you believe that your account has been disabled in error please contact Windows Live support.
    Complete the security check below to finish leaving your comment.
    The characters you type in the security check must match the characters in the picture or audio.

    To add a comment, sign in with your Windows Live ID (if you use Hotmail, Messenger, or Xbox LIVE, you have a Windows Live ID). Sign in


    Don't have a Windows Live ID? Sign up

    Je veux d'autres histoires...
    Sept. 12

    Trackbacks

    The trackback URL for this entry is:
    http://swapou.spaces.live.com/blog/cns!A60DCCF23A6D3550!1078.trak
    Weblogs that reference this entry
    • None